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SANITAIRE

Face au black-rot, une lutte permanente

La vigilance face au black-rot, notamment en début de saison est primordiale. Les viticulteurs doivent mener une lutte permanente. Témoignages de vignerons beaujolais qui luttent contre ce fléau.

Face au black-rot, une lutte permanente
Sur grappe, le stade maximal de sensibilité va de la nouaison à la fermeture de la grappe. ©CA69

Benoît Bleton, vigneron à Saint-Julien (Rhône), gère 10 ha de vignes : « 4 ha en beaujolais, 1 ha en chardonnay pour le crémant et le bourgogne blanc et 5 ha en brouilly ». Le secteur de Saint-Georges-de-Reneins (Rhône), où se trouve une partie des vignes de Benoît, est particulièrement vulnérable au black-rot. « Dans les années 1990, nous avons eu de gros soucis avec cette maladie », se souvient-il. Certifié Terra Vitis® et Haute valeur environnementale (HVE), Benoît limite l’utilisation des produits chimiques cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). Cependant, l’arrêt de la matière active Métirame, utilisée pour les premiers traitements, « complique encore plus la lutte contre le black-rot. C’est la dernière année où nous pouvons l’utiliser, il n’est plus produit ». Adaptation du traitement Pour Benoît Bleton, chaque année apporte son lot de défis climatiques et phytosanita...

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