Accès au contenu
AVICULTURE

L’interprofession veut préserver la souveraineté alimentaire

Dans un contexte géopolitique tendu, pour soutenir les éleveurs français, l’Anvol plaide pour une réduction des importations de poulet standard des pays tiers et l’instauration de clauses miroirs.

L’interprofession veut préserver la souveraineté alimentaire
Yann Nédélec, directeur de l’Anvol. ©L.G.

Face à une nouvelle hausse des importations de poulet, la défense de la souveraineté alimentaire française reste le cheval de bataille de l’Anvol1. Son directeur Yann Nédélec a expliqué à Valence (Drôme) le 23 novembre que ce combat passe notamment par l’instauration de clauses miroirs aux accords commerciaux en cours. « Les importations doivent être soumises aux mêmes obligations que les volailles françaises et non à leur simple équivalence, et proposer une qualité de produit similaire aux consommateurs. » Toutefois, le contexte géopolitique complique la situation, notamment dans le cas de l’Ukraine. Pour stopper une concurrence ukrainienne jugée déloyale mettant en difficulté la filière française, l’interprofession demande au ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire d’activer la clause de sauvegarde pour empêcher la poursuite des importations de viande de poulet, à droit nul et sans limite de volume, dans le cadre de l’acco...

La suite est réservée à nos abonnés.